
Gil, vous avez récemment participé à un reportage pour Courants d’Air autour du thermalisme à Evaux-les-Bains. Comment cette aventure a-t-elle commencé ?
Un peu par hasard, comme souvent dans la vie. Une rencontre, des échanges sur les réseaux sociaux, puis une invitation que j’ai trouvée très belle. Courants d’Air m’a proposé de découvrir le thermalisme le temps d’un reportage, et j’ai tout de suite dit oui. C’était l’occasion idéale de prendre une pause et de découvrir quelque chose que je ne connaissais pas vraiment.
Avant cette expérience, aviez-vous déjà testé le thermalisme ?
Pas réellement. Je connaissais les villes d’eaux de nom, j’étais déjà passé dans certaines stations, mais sans jamais aller au fond des choses. Là, j’ai découvert le thermalisme “pour de vrai” : les soins, les eaux, les installations… et surtout les bienfaits. En quelques jours, on ressent déjà un vrai apaisement, autant physique que mental.


Qu’est-ce qui vous a le plus surpris pendant cette immersion ?
Le lâcher-prise. Très sincèrement. Dès qu’on enfile un peignoir, il se passe quelque chose. On laisse tomber les rôles, le stress, le rythme effréné du quotidien. On accepte de ralentir. Et ça, pour quelqu’un qui travaille beaucoup, c’est extrêmement précieux.
Vous avez parlé d’un vrai moment pour “penser à soi”…
Oui, totalement. Quand on est comédien, on enchaîne les tournages, les spectacles, les déplacements. On a beaucoup de chance de travailler, mais on oublie parfois de s’écouter. Cette parenthèse thermale m’a rappelé qu’il est essentiel de se préserver, de prendre soin de son corps et de sa tête.


Le thermalisme souffre parfois d’idées reçues. Votre regard a-t-il changé ?
Complètement. On pense souvent que c’est réservé à un public très ciblé, alors que pas du tout. J’ai vu des personnes de tous âges, venues pour des raisons différentes : se soigner, se détendre, se reconnecter à elles-mêmes. Le thermalisme, c’est une approche globale du mieux-être, accessible et profondément humaine.
Vous êtes connu pour votre humour. Est-ce un univers qui pourrait vous inspirer artistiquement ?
(Rires) Évidemment ! Il y aurait mille choses à raconter. Un spa, c’est un lieu où se croisent des histoires, des personnalités, des équipes très investies. On pourrait facilement imaginer un programme court ou une comédie qui se déroule dans cet univers. Il y a un potentiel énorme, et beaucoup de bienveillance aussi.


Après cette expérience, pourriez-vous devenir un habitué des séjours thermaux ?
Très franchement, oui. J’ai rejoint le club des “accros du peignoir” ! On se sent bien, on repart plus calme, plus posé. Et dans le monde dans lequel on vit, ce n’est pas du luxe, c’est presque une nécessité.
Après cette parenthèse bien-être, l’actualité professionnelle reste bien remplie. Quels sont vos projets en ce moment ?
Oui, ça ne s’arrête jamais vraiment ! Je continue bien sûr l’aventure de César Wagner, dont je réaliserai le dernier épisode en avril prochain. C’est un personnage auquel je suis très attaché et que le public suit avec beaucoup de fidélité.
En parallèle, vous découvrirez bientôt une grosse comédie pour la télévision, un projet ambitieux qui arrivera prochainement sur France Télévisions. Et puis il y a toujours la scène, l’écriture, de nouvelles envies… C’est un métier qui ne laisse pas beaucoup de répit, d’où l’importance de ces pauses comme celle vécue dans le cadre du reportage pour Courants d’Air. Elles permettent de repartir plus serein et plus inspiré.


Un mot pour les lecteurs de Courants d’Air et d’Auvergne Thermale ?
Osez. Osez vous offrir cette pause. Que ce soit pour la santé, le bien-être ou simplement pour vous faire du bien, le thermalisme est une expérience à vivre. Et puis, entre nous… en peignoir, la vie est quand même plus douce.